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Le président de l'Université des Antilles rappelle qu'on est dans un "état de droit"...
22-03-2018

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Le président de l'Université des Antilles rappelle qu'on est dans un "état de droit", mais quid du respect de l'ordonnance de création de l'UA ?

   Dans le communiqué ci-après adressé à la communauté universitaire, le président de l'Université des Antilles stigmatise les étudiants et enseignants qui ont bloqué l'entrée du campus de Schoelcher ce matin pour protester contre le retour des membres du CEREGMIA. Or, il y a un mot d'ordre de grève tant national que local, donc son argument d'absence de "préavis" est nul et non avenu. D'autre part, s'il est si sourcilleux sur le droit, comment expliquer que l'autonomie du Pôle Martinique, pourtant inscrite noir sur blanc dans l'ordonnance de création de notre université, soit régulièrement bafouée ?

   Tout ceci conduira inévitablement à la scission de l'établissement si le mépris envers la partie martiniquaise persiste...

 

 

 

***

 

Chers membres de la communauté universitaire,

Ce jeudi 22 mars 2018, des barrages sont érigés à l'entrée du campus de Schœlcher en Martinique. Une vingtaine d'étudiants accompagnés de personnels de l'Université des Antilles manifestent sur ce point d'entrée, sans préavis. Des pancartes " Présomption de culpabilité ", " université volée, jeunesse sacrifiée " et " respect pour notre jeunesse " sont brandies.  

Des contrôles continus ont été annulés ce matin, d'autres épreuves à venir se retrouvent menacées alors que, je le rappelle, le calendrier de notre université est contraint et que l'avenir de plusieurs promotions d'étudiants voudrait être mis en péril.

Si le droit d'être en grève est pleinement reconnu et encadré, celui d'entraver la circulation et la liberté de milliers d'étudiants et personnels est un manquement aux règles républicaines les plus élémentaires.

Dès lors, je ne peux que regretter la présence d'enseignants-chercheurs sur ces barrages, et plus particulièrement de responsables qui troublent l'ordre au sein de l'établissement public auquel ils appartiennent.

J'ai été alerté par plusieurs étudiants inquiets non seulement pour leur semestre mais aussi pour leurs démarches d'inscriptions dans des établissements extérieurs.

Je veux ici les rassurer et leur assurer que la tenue de leurs examens constitue pour moi une priorité et ne saurait être mise en question.

Je conclus en rappelant que nous sommes dans un État de droit et qu'il est fondamental, en particulier pour les agents de la fonction publique, de respecter les textes réglementaires.

Très sincèrement

P/O Monsieur le Professeur Eustase JANKY

Président de l'Université des Antilles

 

 
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