Les affiches illégales doivent être enlevées sans délai
Référendum : Suite à la plainte déposée le 4 janvier 2010 par OBJECTIF 74, le président de la Commission de Contrôle des Consultations vient de donner injonction à M. Jean-Louis De Lucy, commanditaire de ces affiches en 4 X 3, de mettre fin sans délai à cette campagne qui contrevient aux dispositifs prévus par le Code électoral.
Pour mémoire, le Comité OBJECTIF 74, présidé par Louis Boutrin et représenté par Me Gérard Dorwling-Carter, avait porté plainte pour affichage illégal relevant des articles L51 et L52-1 du Code électoral.
Affirmation scandaleuse contre "la protection de l'emploi local" dans le 74.
RFO RADIO - Lundi 4 janvier 2010 - Emission Spéciale de 13 h 20 : Stupéfaction ! Maurice VIOLTON, journaliste et animateur de l'émission Politix accrédite publiquement une assertion de Chantal MAIGNAN (UMP) selon laquelle le Conseil d'Etat aurait retoqué "la priorité à l'emploi local" instaurée en Polynésie Française. C'EST FAUX !
A ce jour, il n'existe aucune décision prise par le Conseil d'Etat sur cette question, Il vous sera donc difficile de le prouver, Monsieur VIOLTON !
En pleine campagne officielle pour la Consultation référendaire, RFO se doit d'apporter aux auditeurs - électeurs un démenti. Que compte faire le CSA en pareille circonstance ? Faut-il, là encore, le saisir ?
OBJECTIF 74, association Loi 1901 déclarée le 04 août 2009, Publiée au Journal Officiel du samedi 15 août 2009 N° 141-33, sous le N° sous le 1882 , agissant poursuites et diligences de son Président Louis BOUTRIN.
Ayant pour avocat : La SELARL DORWLING-CARTER, dont le cabinet se trouve : 82, rue Victor Sévère, Immeuble Plein Ciel, 97200 Fort de France, MARTINIQUE, plaidant par M° Gérard DORWLING-CARTER, membre de la dite société d’avocats. Téléphone : 0596 73 13 06 - Télécopie : 0596 73 13 06 Mail : gdc@dorwlingcarter.com, Gsm 0696 45 45 60. Barreau de Fort de France - Case Palais : 149
A Monsieur le Président de la COMMISSION DE CONTROLE DE LA CONSULTATION,
Préfecture de la Martinique, Rue Victor Sévère 97 200 FORT DE FRANCE
Nous vivons les dernières heures d’une année qui, pour la Martinique, aura été particulièrement difficile. Elle a débuté par un mouvement social d’une ampleur exceptionnelle empreint d’une forte dimension sociétale ; un mouvement qui aura joué le rôle de révélateur de l’acuité du mal-développement et du mal-être dont nous souffrons et, en même temps, donné la mesure de l’aspiration au changement d’une majorité d’entre nous.
Il pourra vous paraître quelque peu fantaisiste de comparer à un jeu la consultation à laquelle, le 10 janvier 2010, les Martiniquais sont conviés.
Ce jour-là, en tant que patriote martiniquais, comme tant d’autres, cette fois-ci encore, j’accepterai de jouer le jeu, quand bien même ceux d’en face, trichant sans vergogne, ne respectent pas les règles du jeu
Le Comité OBJECTIF 74 avait donné rendez-vous à la population des Anses d’Arlet à la Paillote Pacubana de PETITE-ANSE le SAMEDI 2 JANVIER 2009 à 17 h 30. Il s’agissait de faire un exposé des raisons du choix de l’Art. 74, développer l’argumentaire mis au point par diaporama par le groupe de la société civile. Explications par Me Gérard Dorwling-Carter.
Le Comité OBJECTIF 74 avait donné rendez-vous à la population des Anses d’Arlet à la Paillote Pacubana de PETITE-ANSE le SAMEDI 2 JANVIER 2009 à 17 h 30. Il s’agissait de faire un exposé des raisons du choix de l’Art. 74, développer l’argumentaire mis au point par diaporama par le groupe de la société civile.
J-9. BUDGET DE L'OUTRE-MER : Le Sénateur Serge Larcher ne vous a pas dit la vérité
SENAT. Le Budget de l'Outre-Mer présenté au Sénat le 23 oct. 2009 passé sous silence. Et pour cause !
Les dotations budgétaires de l’Etat sont « équivalentes » que le territoire soit DOM ou COM régie par l’article 74. Une information a été peu commentée par les pourfendeurs du 74 acharnés à démontrer que la Martinique en devenant Collectivité d’outre-mer perdrait les crédits de l’Etat.
Le Sénateur Serge Larcher a été jusqu'à justifier sa prIse de position pour le 73 en raison du risque de "désengagement" de l'Etat qu'impliquerait le choix du 74. Aura-t-il le courage politique de dire la vérité à la population ? Toujours est-il que nous avons là une occasion supplémentaire de démonter les pseudo-arguments sur la perte de l'égalité des droits dans le 74 et qu'il serait peut-être temps que électeurs et spécialistes se penchent sérieusement sur les véritables motivations du PPM et de ses alliés du MAP. C'est ce que l'économiste Michel Branchi vient de faire dans l'article qui suit.