Culture

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belle-parleuse300.jpgl'Institut Régional d'Art Visuel de la Martinique (école créée par Aimé Césaire) accueille les personnes désireuses d’entamer, de développer ou de perfectionner une pratique artistique. La campagne d’inscription s’étend jusqu’au 08 juillet 2008.
La présence d’une école de l’Art dans un pays qui cherche à se construire est essentielle. Les lieux de l’Art sont ceux de la liberté, de la créativité libre, de l’audace conceptuelle, de l’insurrection des imaginaires. Ce sont donc des lieux de résistances de celles qui dépassent les impossibles d’un réel et qui fournissent à notre futur sa plus sûre origine.
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Une femme créole

Dans son édition du lundi 16 juin, le journal cubain Granma consacre un article dans la page culture à la martiniquaise Nicole Cage-Florentiny.
Le 19 mars 2008, elle donnait une conférence à la Casa de las Américas intitulée, "Deux langues pour dire l’ âme créole", ainsi qu’un mini-récital de poésie.

L’occasion  nous est donnée d'aller à la rencontre d'une femme aux multiples talents.

 photo: philippe Bourgade

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Stage de fabrication de marionnettes

Jala vous accueille avec ses marionnettes du lundi 21 au vendredi 25 juillet 2008, de 8h à 12 h, au  Bât. 12 - Résidence Maniba à CASE PILOTE.
Savez-vous que la marionnette pénètre aujourd’hui l’ensemble des champs du spectacle. Du cinéma d’animation, à la vidéo, aux supports électroniques du théâtre d’auteur à la danse ou au cirque, l’image de l’homme se dédouble, entre corps vivants et figures animées.

 

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LECTURE MUSICALE autour d'Aimé CESAIRE

  

Avec Rudy Silaire, Aliou Cissé, Ymelda Marie Louise, Max Cicéron

Sous la direction artistique de Rudy Silaire

« La parole d’Aimé Césaire, belle comme l’oxygène naissant ».

La nécessité de la colère, la rébellion, la résistance, indispensable à la dignité humaine, tel l’oxygène à la vie.

Ces thèmes de lecture seront portés par Aliou Cissé, Rudy Silaire, Ymelda Marie Louise et Max Cicéron; où la voix, le chant et le tambour s’entremêlent, pour ne faire qu’un autour de la parole de Césaire.

Le choix est délibéré de faire se rencontrer des artistes Martiniquais et Haïtien, afin d’accentuer la portée Caribéenne, Africaine, et donc universelle de cette soirée.

Sur la base du « cahier du retour au pays natal », nous approcherons des textes de « la tragédie du Roi Christophe », de « Et les chiens se taisaient », « Une saison au Congo », ainsi que des extraits de poèmes écrits à différentes époques…
Informations pratiques :
Samedi
24 mai 2008, 19h30
Jardin des Papillons - Théâtre de Verdure
Anse Latouche
97221 Le Carbet
Infoline/réservation :

0596 78  33 39
Email :
jardindespapillons@wanadoo.fr
Tarif plein: 15 €

 

 

 

 

 

 

Culture

L'UNESCO organisera à son siège de PARIS, un hommage à Aimé CESAIRE le 22 mai prochain.

 

 

Culture

Dimanche 11 mai 2008 - Pigeon Island

Eric ILDEFONSE Quintet featuring Luther François & Paco Charlery

Luther Francois / saxophone ténor, soprano et flûte
Paco Charlery / latin percussion

Dominique Bougrainville / batterie

Geoffrey Cadogan / contrebasse
Eric Ildefonse  / piano, (Compositions, arrangements) 

Ce quintet est l’heureux résultat d'une collaboration musicale extrêmement solidaire entre un groupe de musiciens d'une grande créativité musicale qui ont décidé de fusionner leurs talents autour des compositions originales d' ERIC ILDEFONSE, qui développe son concept original, fusionnant jazz et rythmes traditionnels de

la Martinique (Belya, Biguine ) mais aussi  Calypso, Samba, pour un voyage symbolique vers L’Afrique.
site officiel :

http://stluciajazz.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Aimé CESAIRE, la passion du poète

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"Fils de CESAIRE à jamais..."               

par Raphaël CONFIANT

 

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Théâtre de verdure

Théâtre de verdure

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par Gerry Letang

 

     La présence indienne dans les littératures de Guadeloupe et de Martinique a longtemps été ténue. Cette trace limitée s’explique par la perception jadis de l’Indien comme élément tiers, tard venu jouant un rôle controversé dans le jeu colonial. Cette perception négative, marquée au coin de l’illégitimité, allait de pair avec une non-perception de l’Indien, une invisibilité favorisée par la position minoritaire et dominée du concerné, le contraignant à la discrétion, à la revendication minimale. Le mouvement de la Négritude, école littéraire de référence en Martinique et en Guadeloupe à compter des années 1940, prolongea cette oblitération en réduisant le débat aux dualités Blancs/Noirs, Europe/Afrique.