Ce jeudi, les élus de l’Assemblée de Martinique doivent examiner le rapport de la Chambre régionale des comptes consacré à la situation financière de la CÏM. Un document particulièrement critique, qui pointe notamment la progression de la dette, l’effondrement de l’autofinancement et l’allongement des délais de paiement. À la veille de ce débat, Louis Boutrin, ancien conseiller exécutif et aujourd’hui élu d’opposition au sein du Cran Sanblé, livre son analyse du rapport, re vient sur les responsabilités des différentes majorités et avance ses propositions pour redresser durablement les finances de la collectivité.
La tribune publiée par notre collègue José Mirande sous le titre « Un Pacte fiscal martiniquais : il est temps d'ouvrir le débat ! » a au moins un mérite : celui de remettre sur la place publique une question essentielle pour l'avenir de notre pays. Oui, ouvrons ce débat. Il est légitime, nécessaire et même devenu urgent au regard des difficultés économiques, sociales et financières auxquelles la Martinique est aujourd'hui confrontée. Sur ce point, nous pouvons nous retrouver.
Depuis l'annonce de la signature aujourd’hui de l'Accord-cadre entre l'État et la Collectivité Territoriale de Martinique, certains tentent de faire croire aux Martiniquaises et aux Martiniquais qu'une prétendue autonomie leur serait imposée dans leur dos.
La scène pourrait sembler anodine pour qui ne regarde que les équilibres politiques. Elle est en réalité profondément révélatrice d’un dysfonctionnement démocratique
Conseiller à l’Assemblée de Martinique mais avant tout, Avocat et Docteur en droit, il m’a semblé indispensable d’alerter l’opinion publique et les citoyens sur ce qui s’est déroulé en filigrane, aujourd’hui, lors de l’élection du président de l’Espace Sud. Car au-delà des apparences, un risque réel d’instabilité politique se dessine. Et, in fine, ce sont les politiques publiques qui peuvent se trouver bloquées — et les Martiniquais qui, une nouvelle fois, trinquent.
Le 15 mars 2026, vous serez conviés(es) aux urnes pour choisir votre maire. Être Maire aujourd’hui, c’est se battre sur tous les fronts, défendre les intérêts de la Commune et des administrés, préserver un socle de valeurs, valoriser le patrimoine naturel, immatériel et architectural, assurer une gestion plus équitable des fonds alloués au CCAS, accompagner les personnes âgées et permettre à notre jeunesse d’affronter les incertitudes d’un monde en pleine mutation