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News
Visite du 1er Ministre en Martinique
03-01-2008

Visite du Premier Ministre François FILLON 

en Martinique

 

4 et 5 janvier 2008

 

Vendredi 4 janvier 2008 :

 

21 h 15            Atterrissage à l’aéroport du Lamentin

(2h15)             Rencontre informelle avec la presse

 

Samedi 5 Janvier 2008 :

 

08 h 20            Départ pour le monument aux morts de la plaine de la Savane à Fort de         

                        France

08 h 50            Honneurs militaires et dépôt de gerbe au monument aux morts de la plaine de la

                        Savane à Fort de France

 

09 h 05            Départ pour l’ancienne mairie

 

09 h 10            Accueil à la mairie par Yvon PACQUIT adjoint au maire de Fort-de-France

09 h 15            Rencontre avec Aimé CESAIRE (pool)

 

09 h 30            Entretien avec Serge LETCHIMY, Député- maire de Fort-de-France (pool) à l'hôtel de ville

10 h 00            Palais des congrès  « Madiana »

(15h00)           Accueil par Alfred ALMONT, Député-maire de SCHOELCHER

 10 h 10            Rencontre avec Alfred MARIE-JEANNE, Député, Président du conseil  régional et Claude LISE, Sénateur, Président du conseil général et les parlementaires

10 h 30            Intervention du Premier Ministre devant  les élus ( salle 6)

11 h 00            Rencontre avec les élus  (salle 9)

 

11 h 30            Départ en bus pour le Morne Rouge

12 h 20            Arrivée au Morne Rouge - vue panoramique du site dans le centre du bourg de (17                Morne Rouge

12 h 40            Point informel avec la presse

13h00              Déjeuner à « l’Auberge de la Montagne pelée » sur le thème de la prévention et                                  de la gestion des risques      

14 h 30            Départ pour Fort-de-France

 

15 h 30            Visite de l’opération de réhabilitation de l’habitat insalubre de « TRENEL » à                          Fort-de-France

Accueil par Serge LETCHIMY, Député-maire de Fort-de-France et par Madame  BELLEFONT, conseiller municipal

- Présentation de l’opération de réhabilitation et visite du site à pied

16 h 15            Départ pour l’hôtel La Batelière 

                        Salle de presse

 

19 h 00            Participation du Premier ministre en direct au JT de RFO Télé Martinique

20 h 00            Décollage du Premier ministre pour Paris

 
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02-01-2008
Bonne année 2008
 
Condamnation au travaux forcés au Tchad
27-12-2007

Tentative d'enlèvement d'enfants au TCHAD

Les français de l'Arche de Zoé écopent de

8 ans de travaux forcés au TCHAD

et de 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts

 

Les six Français de L'Arche de Zoé ont tous été condamnés mercredi à la même peine, huit ans de travaux forcés, par la Cour criminelle de N'Djamena qui les a jugés coupables d'avoir tenté d'enlever 103 enfants au Tchad afin de les emmener en France il y a deux mois. Evénement
Le président de l'association Eric Breteau, son assistante Emilie Lelouch, les logisticiens Alain Péligat et Dominique Aubry, le médecin Philippe Van Winkelberg et l'infirmière Nadia Merimi ont été reconnus coupables de "tentative d'enlèvement de 103 enfants tendant à compromettre leur état civil" et "grivèlerie".
Mahamat Dagot, un chef de quartier de Tiné, ville frontalière du Soudan, et Souleïmane Ibrahim Adam, un Soudanais qui a servi d'intermédiaire dans la région d'Adré, autre localité de l'extrême est du Tchad, ont été jugés coupables de "complicité de tentative d'enlèvement d'enfants" et, bénéficiant de "larges circonstances atténuantes", ont écopé de quatre ans de prison ferme.
Enfin, le maire et le secrétaire général de la mairie de Tiné, Sinine Amadou Nassour et Ahmat Harane Gnoye, ont été acquittés après avoir été mis hors de cause à la barre par Eric Breteau.
Eric Breteau, tout comme Souleïmane Ibrahim Adam, ont également été jugés coupables de "faux et usage de faux en écritures publiques".
Les huit coupables ont été condamnés à verser "solidairement" aux familles des 103 enfants un total de 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) de dommages et intérêts.
A l'énoncé du verdict par le président de la Cour Ngarhondo Djidé, après trois heures d'attente dans une salle d'audience bondée et à la lumière de néons, les Français ont paru sonnés. L'infirmière Nadia Merimi a fondu en larmes dans les bras de son avocat français, Me Mario Stasi.
Les condamnés sont repartis en fourgon cellulaire vers la maison d'arrêt. Main dans la main, Eric Breteau et Emilie Lelouch portaient à nouveau le pantalon de sapeur-pompier et le gilet bleu estampillé Children Rescue, nom de leur opération au Tchad, qu'ils avaient abandonnés le temps du procès.
Les Français avaient été arrêtés le 25 octobre à Abéché, principale ville de l'est tchadien, alors qu'ils s'apprêtaient à embarquer 103 enfants à bord d'un Boeing-757 afin de les emmener en France, où les attendaient des familles d'accueil. L'opération avait été condamnée par Paris et N'Djamena.
Dans la matinée, la défense des dix accusés avait plaidé l'acquittement, tandis que le procureur général Beassoum Ben Ngassoro requérait entre sept et onze ans de travaux forcés pour chacun des six Français, des peines plus légères pour les deux intermédiaires et l'acquittement des deux responsables de la mairie de Tiné.

Intervenant en dernier, Eric Breteau, qui avait pris en main sa défense dès vendredi à l'ouverture du procès, a pour la première fois esquissé de timides regrets.
"Nous avons toujours recherché des orphelins du Darfour", région soudanaise voisine en guerre civile, a-t-il réaffirmé.
Si les 103 enfants "sont Soudanais (...), nous les avons privés d'un avenir meilleur", a-t-il dit. "S'ils sont Tchadiens et qu'on nous a menti, si nous les avons séparés de leurs familles, nous sommes navrés, sincèrement désolés, car nous n'avons jamais voulu les séparer des familles".
"Je suis scandalisé par l'uniformité de la peine" contre les six Français, a déclaré à l'AFP leur avocat tchadien, Jean-Bernard Padaré.
Sa consoeur française Céline Lorenzon a annoncé qu'elle allait "faire revoir la peine en France, puisque les travaux forcés n'existent pas".
"La même peine pour tous, cela signifie que les peines étaient fixées d'avance", a-t-elle ajouté, "en colère et écoeurée".
Le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir que Paris demanderait "aux autorités tchadiennes le transfèrement en France des condamnés" pour qu'ils y purgent leur peine, conformément à une convention de coopération judiciaire de 1976. De source diplomatique à N'Djamena, on affirme que ce rapatriement pourrait intervenir "très rapidement"

 

 
le procès de l'Arche de Zoé
26-12-2007

Enlèvement d'enfants au TCHAD :

 

7 à 11 ans de prison pour les 6 français

 

Le procureur général de la Cour criminelle de N'Djamena a requis mercredi de 7 à 11 ans de travaux forcés contre les six accusés français dans le procès de L'Arche de Zoé. Evènement
L'intervention du procureur, Beassoum ben Ngassoro, doit être suivie des plaidoiries des avocats de la défense et des parties civiles.
Les avocats de la défense vont plaider l'acquittement, tandis que les avocats des familles des 103 enfants qui devaient être emmenés d'Abéché (est du Tchad) vers la France vont demander que les accusés soient déclarés coupables et réclamer un million d'euros de dommages et intérêts par enfant, comme ils l'ont déjà demandé lundi.
Jugés depuis vendredi, les six membres français de L'Arche de Zoé sont accusés d'avoir voulu emmener du Tchad en France 103 enfants. Ils ont affirmé qu'il s'agissait d'"orphelins du Darfour", une province soudanaise voisine de l'est du Tchad en proie à la guerre civile.
Les Trois Tchadiens et le Soudanais sont jugés pour complicité dans cette affaire.
A l'issue des plaidoiries, le jury, présidé par le président de la Cour criminelle Ngarhondo Djidé, composé de trois magistrats professionnels et de quatre jurés tirés au sort parmi des citoyens tchadiens inscrits sur les listes électorales, délibérera et rendra son jugement.
A leur arrivée au palais de justice de la capitale tchadienne, les accusés français paraissaient tendus, le visage fermé et sérieux.
Comme les journalistes demandaient à certains comment ils allaient, Emilie Lelouch, 31 ans, la compagne du président de l'association française Eric Breteau, a répondu très brièvement: "Mal".
Alain Péligat, ancien militaire et logisticien de l'opération, a déclaré: "Pas très bien". Quant au docteur Philippe Van Winkelberg, 48 ans, il a affirmé : "Je pense à ma femme qui doit être terrorisée".
Nadia Merimi, 31 ans infirmière, évacuée lundi sur l'hôpital militaire français de N'Djamena après un malaise, est aussi présente dans le box des accusés. Elle avait regagné mardi soir la maison d'arrêt de N'Djamena où les accusés sont incarcérés.
En cas de condamnation, les six Français pourraient être transférés en France pour y purger leur peine en vertu de l'"Accord en matière judiciaire" entre le Tchad et la France signé le 6 mars 1976 à N'Djamena par le Premier ministre français Jacques Chirac et le chef de l'Etat tchadien d'alors Félix Malloum.
Le scénario qui semble être privilégié par Paris et N'Djamena est le transfèrement en France des membres de L'Arche de Zoé dans les jours qui suivraient cette condamnation, selon plusieurs sources proches du dossier.

 
Sonie Isaac scandalisée par l'émission Le CLUB
24-12-2007

Tentative de lynchage médiatique

 

 du Pr BELPOMME sur ATV

Par Sonie Isaac

 Une téléspectatrice indignée a adressé le courrier ci-après à la rédaction d’ATV suite à la dernière émission du "CLUB" à laquelle était invité le professeur Dominique Belpomme pour parler de l’empoisonnement de nos pays au chlordécone et autres pesticides. Il va sans dire que la rédaction de MONTRAY KREYOL approuve totalement les propos de la téléspectatrice dans la mesure où nos "journalistes" y ont fait preuve d’une mesquinerie et d’une hargne qu’ils se gardent bien de mettre en oeuvre quand ils ont en face d’eux un préfet ou un ministre...

 Dimanche 15 décembre émission « Le Club »

 Le Club, n’est pas une émission que j’affectionne particulièrement car je trouve les journalistes assez contents d’eux-mêmes et du coup assez peu professionnels .Si les personnes ou les « personnages » invités jouent le jeu le plus souvent en toute sincérité , de la part des journalistes les questions posées , sont souvent sans réels fondements , rarement pertinentes , les propos assez niais, accompagnés de sourires imbéciles qui font souvent penser à une classe de terminale, peu encline à la réflexion . Mais, j’aime ATV , j’aime les émissions qui s’y réalisent Elles rentrent en parfaite harmonie avec le PAM et pour soutenir les efforts qui y sont faits je regardais aussi « Le Club »

  Hier soir , « le Club », recevait le professeur BELLEPOMME et pour la première fois j’ai eu vraiment honte et j’étais navrée qu’une telle chose ai pu se faire sur ATV.

Cependant , La première question que je voudrais poser à ATVJe n’aborderai ici ni la question de l’éthique d’une émission ni la déontologie du journaliste car cela serait faire injure à des professionnels qui ont fait quelques études dans ce sens ou encore qui font carrière de ces métiers .

1/ Puisque cette émission n’est pas en direct comment la chaîne a t-elle pu laisser diffuser une telle chose

 2/ la seconde serait à propos du PAM , un regard sur nous antillais et se poser la question de l’aliénation sur des gens qui ont entre 30 et 50 ans et qui se disent l’élite du pays parce qu’ils sont persuadés manier la langue de Voltaire pour mieux s’enfonçer dans un racisme primaire, le tout orchestré par un petit chef blanc qui , mettant sa bannière de Zorro , cherche diviser un peu plus qu’il ne l’est , le pays entre les martiniquais et les martiniquais

Il faudrait tout de même apprendre deux vérités fondamentales à Monsieur P.LOUIS

a/ que les antillais sont assez adultes pour entendre des vérités sur les poisons déversés dans la terre et le risque pour la santé publique

b/ même à la Martinique nous connaissons le vieil adage qui dit que CELUI QUI DIT LA VERITE DOIT ETRE EXECUTE

Et je ne résiste pas à la tentation de demander à Monsieur Louis Patrice, qui l’a « payé » ce soir-la , pour ridiculiser à ce point ses petits camarades ? .

Mais ce qui est frappant c’est surtout que le lynchage auquel se sont livrés certains employés dits journalistes d’ATV, Cela ne grandissait pas la Martinique, encore moins les MartiniquaisJe ne connais pas Monsieur BELLEPOMME ,je le trouve un peu prétentieux , n’empêche que ce qu’il dit est vrai, il a été reçu chez beaucoup de spécialistes et chercheurs martiniquais, que ses analyses ne sont pas si infamantes qu’on a bien voulu dire et que ces vérités aussi difficiles à entendre , ce devait d’être dites .

 4/ j’ai aussi envie de demander aux « autres » -sans rater le rédacteur en chef de RCI qui me semblait jusqu’à hier soir, être digne du nom de journaliste, comment il a pu ainsi donner dans ce jeu de massacre face à un chercheur et un scientifique qui n’est ni fonctionnaire de l’Etat , ni un journaliste aux ordres Il ne m’a pas paru pire que le Ministre Allègre à qui on a fait tant de courbettes lors de son passage dans cette même émission

 Même si ces fantoches ont oublié d’être intelligents et que la « télé » donnent des petits pouvoirs , sans vouloir plagier le poète comment avez-vous pu danser ainsi au Carnaval de « l’Autre » ?

 Il fallait tout de même oser demander à ce professeur BELLEPOMME, des comptes sur son épiderme , question par trop injurieuse pour nous , même si c’est vous qui êtes reconnus comme des « complexés » Et ce, même quand on a « lapo sové »

En dépit de la mulâtraille de vos questions , c’est à dire liées à la vulgarité et à l’ignominie, à mon tour de poser une question du même ordre qu’une de celle que vous posiez au professeur -Dites moi Monsieur le directeur de Soft System Si Boug la té an gro mapipi nèg , es ou té ké pozé kestyion kom koi, ki moun ki bay lagan pou fè audit , oben , ki moun ki mandéy fè recherche anlè pesticides ki ka tchoué moun an péyi a ?Même si charitablement voire même poliment , Monsieur Belleponne a tenté de mettre votre ignorance sur le compte de votre jeunesse et votre incompétence , je continue de penser que votre émission hier soir était scandaleuse et que les gens qui l’ont mené inqualifiables.                                                                                                                                     Sonie Isaac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La Caraïbe secouée par un séisme de magnitude 7,4
30-11-2007

Faut-il avoir peur

 des tremblements de terres ?

par Louis BOUTRIN

        

         La question est sur toutes les lèvres depuis le terrible séisme du jeudi 29 novembre 2007. Sur le coup des 15 h 10, un tremblement de terre de magnitude 7,4 a secoué fortement  la Martinique mais aussi  l’ensemble de la zone caraïbe. Manifestement, tous les observateurs sont d’accord sur un point : Nous n’étions pas prêts ! Et surtout, … nous avons tous eu très peur ! Au marin, il y a eu un mort : une femme âgée victime …d’un malaise cardiaque dans une maison de retraite.

         Vécus comme une fatalité, les séismes sont redoutés par la majorité de nos concitoyens. Pourtant, notre situation dans une zone III à forte sismicité nous dicte une autre approche du risque sismique. D’autres régions du monde à l’instar de l’archipel japonais, ont développé une culture du risque sismique afin d’atténuer les effets sur les populations. Une meilleure compréhension du phénomène et une politique préventive à la hauteur de cet aléa s’imposent. Elles devraient nous permettre d’appréhender le phénomène avec plus de sérénité. 

        Depuis plusieurs années, nous sommes peu nombreux à militer activement pour tenter de faire naître cette nécessaire prise de conscience du risque sismique. La recrudescence des séismes à forte magnitude et le choc de jeudi dernier devraient favoriser ce changement de comportement tant espéré.

        Pour l’heure, en réponse à la question « Faut-il avoir peur des tremblements de terre ? » nous mettons en ligne le  dossier consacré aux  séismes  publié dans un précédent numéro de notre magazine (cliquez sur News)

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Chlordéconce : Raphaël CONFIANT répond à Patrick LOZES
19-10-2007

« NON, MAIS IL SE PREND POUR QUI CE LOZES ? »

                                                       par Raphaël Confiant

    Dans l’édition du quotidien « France-Antilles » en date du vendredi 19 octobre, je découvre, non sans stupéfaction, une interview du sieur Lozès, président autoproclamé  « des Noirs de France » (sic) dans laquelle on peut lire ceci :

    « J’appelle tout le monde, y compris M. Confiant, à faire de la Martinique un territoire écologiquement propre. »

    De quel droit ce monsieur se permet-il de lancer cet appel aux Martiniquais et à moi en particulier ? A-t-il jamais vécu dans notre pays ? A-t-il jamais une seule fois, au cours des dix ou vingt dernières années, jamais pris position sur un seul problème concernant la Martinique ou les Antilles ?

    Je n’ai ni conseil ni leçon à recevoir, pas plus en matière d’écologie que dans d’autres domaines, d’individus qui utilisent la couleur de leur peau pour obtenir des positions de pouvoir dans l’appareil sarkozien, et cela quand bien même, comme c’est présentement le cas, ils n’ont aucune qualification pour occuper lesdites positions. Que M. Lozès joue la carte du « noirisme » en France, c’est son problème ! Qu’il accepte une « mission sur les minorités visibles » qui y vivent, c’est son droit le plus absolu ! Mais il n’a pas à s’occuper des problèmes de la Martinique qui sont du ressort des seuls Martiniquais, de ses travailleurs, de ses hommes politiques, de ses intellectuels ou de ses militants associatifs.

    Pendant 30 ans, les différents gouvernements de Droite, de Gauche et de cohabitation ont sciemment caché au peuple martiniquais que nos sols, nos rivières, nos nappes phréatiques  et nos rivages étaient massivement contaminés par l’usage délirant de tout un cocktail de pesticides (plus de 100 !) utilisés dans les bananeraies. Alors même que les propres services déconcentrés de l’Etat en Martinique conduisaient des enquêtes scientifiques aux termes desquelles ils aboutissaient  toujours aux mêmes conclusions, à savoir que nous subissions un empoisonnement massif, un vaste silence, un silence organisé, s’est installé autour de cette question. Silence dont notre peuple paie aujourd’hui dramatiquement les conséquences : explosion du taux de cancers, développement inquiétant des maladies d’Alzheimer et de Parkinson, infertilité féminine et masculine croissante, malformations congénitales etc…

    Pour avoir milité depuis près de vingt-cinq ans sur le terrain, aux côtés de Pierre Davidas, de l’ASSAUPASSU devenue l’ASSAUPAMAR, puis aujourd’hui de l’association « Ecologie urbaine », dirigée par Louis Boutrin, j’ai été de tous les combats écologiques de ce pays. A l’époque, les beaux esprits et autres « gran-grek » locaux se riaient de nous et traitaient Davidas d’affabulateur ou de dérangé mental.  Au cours des deux dernières années, L. Boutrin et moi-même, nous nous sommes décidés à briser l’omertà autour du scandale du chlordécone. Car tous les responsables savaient que les associations écologistes avaient raison, mais ils maintenaient une véritable chape de plomb sur l’information avec la complicité, hélas, des principaux médias martiniquais.  Pendant deux ans, nous avons traduit différents articles scientifiques publiés aux Etats-Unis suite à l’explosion de la seule usine qui fabriquait le chlordécone, en Virginie, ainsi que les publications de l’ « American Cancer Institute », le plus grand centre de cancérologie mondiale. Nous les avons ensuite confrontés aux études menées par les services de l’Etat français en Martiniquais. Tous aboutissaient à la même conclusion irréfutable : le chlordécone n’est rien d’autre qu’un poison. Ce qui poussa les Etats-Unis à interdire ce pesticide dès 1979 alors que la France n’a pris la même décision qu’en…1993.

    Cette décision tardive, presque contrainte et forcée face à la levée de boucliers des écologistes, n’est rien d’autre qu’un crime contre l’humanité qui participe du processus génocidaire enclenché dans notre pays depuis trois décennies par les différents gouvernements français. C’est ce crime que Louis Boutrin et moi avons dénoncé dans notre ouvrage, « Chronique d’un empoisonnement annoncé », paru chez L’Harmattan en février 2007. En mars 2007, grâce à Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil Régional de la Martinique, nous obtenions une salle à l’Assemblée Nationale française, où, avec l’aide de Patrick Karam et du Collectif-Dom, nous avons organisé une conférence de presse, conférence à laquelle prirent par le député « Vert » Alain Lipietz et l’ex-ministre de l’Ecologie, Corinne Lepage. Bien que présente, la presse française n’en a pipé mot ni dans ses journaux ni dans ses radios ni dans ses télés. Et il a fallu attendre 8 mois pour que l’affaire éclate ! Quand, en septembre dernier, le cancérologue Dominique Belpomme, tapa du poing sur la table.

    Pendant ces 8 mois, nous n’avons jamais entendu parler ni du sieur Lozès ni de son CRAN. Jamais ! A l’époque, ce monsieur n’invitait pas encore les Martiniquais à « faire de la Martinique un territoire écologiquement propre ». Farceur, va ! Opportuniste ! Mieux : à peu près à la même période, le vice-président du CRAN (non mais ils sont tous président ou vice-président de quelque chose, ces gens-là !), le dénommé Georges Tin, d’origine martiniquaise et par ailleurs président des « homosexuels de France » (sic), participa à une émission de « France-Culture » qui se voulut un véritable lynchage médiatique de ma personne au motif que je serais antisémite. Ces imprécateurs ne savaient même pas que bien que payant la redevance comme tous les citoyens français, les Martiniquais ne sont pas jugés dignes de recevoir cette chaine culturelle (seul « Télé-foot » leur convient apparemment) et n’ont donc rien su de cette « vakabonnajri ». C’est dire comme ces messieurs du CRAN connaissent bien notre pays !

    Nous n’avons que faire de M. Lozès et de sa pseudo-mission. Nous n’avons que faire de ses conseils ou de ses invites à transformer notre pays en ceci ou cela. Et personnellement en tant que Créole, et donc descendant d’esclave, je n’ai aucune leçon à recevoir ni de descendant d’Africain ni de descendant de Hongrois. Je suis un survivant. Nous, Martiniquais, sommes des survivants et nous n’avons plus rien à perdre. Sauf le pays et la culture que nos ancêtres ont douloureusement bâtis pendant trois siècles sous le joug et les fers. Ceux dont les pères n’ont jamais été esclaves, ceux dont les pères furent, dans certains cas, soit des esclavagistes soit des complices passifs ou actifs de l’esclavagisme, n’ont rigoureusement aucun droit de chercher à gouverner nos existences. Nous, Martiniquais, sommes les seuls à être habilités à dire ce qui est bon ou n’est pas bon pour nous.

    Car moi aussi, si j’étais méchant (et je le suis ! Ce qui fait que je n’en ai strictement rien à cirer des attaques de tous bords), je pourrais donner un conseil à ce monsieur Lozès d’origine béninoise. Je pourrais lui dire par exemple :

    « Je vous invite à faire du Bénin, l’un des pays les plus pauvres du monde, un territoire économiquement développé. »  

    Mais il est vrai que pour un « Banania », il vaut mieux être confortablement installé en France, lécher les bottes des colonialistes afin d’obtenir des strapontins, au lieu de se coltiner la difficile tâche d’apporter ses compétences et son savoir-faire à ses compatriotes africains pour tenter de bâtir cette Afrique fière et digne que les Nyobé, Amilcar Cabral, Sankara et Nyéréré appelaient de leur voeux.

   La seule Afrique dont moi, en tant que lointain descendant d’Africain, je pourrais être fier. Tout comme un Indien martiniquais d’aujourd’hui est fier de l’Inde ou un Chinois martiniquais est fier de la Chine.

Raphaël CONFIANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Chlordécone : NON monsieur BORLOO !
18-10-2007

Chlordécone : NON monsieur BORLOO !

par Louis BOUTRIN et Raphaël CONFIANT

Lettre ouverte au Ministre de l’Ecologie

 suite au « Grenelle de l’Environnement » et à la nomination de Patrick Lozes, Président du CRAN, à la tête d’une mission Chlordécone en Martinique.

            La Martinique et la Guadeloupe, stupéfaites, viennent d’apprendre la nomination d’un homme installé en France depuis de très longues années à la tête d’une mission sur la question de l’empoisonnement de nos pays par les pesticides, notamment le Chlordécone. Cette personne n’entretient, ni de près ni de loin, le moindre lien avec le mouvement écologiste antillais, ne vit pas sur place et ne connaît pas les problèmes concrets auxquels nous sommes confrontés. On nous dit qu’elle « auditionnera » les associations et les organisations agricoles afin de rédiger un rapport au ministre de l’écologie. Nous affirmons d’ores et déjà que nous refusons de rencontrer quelqu’un qui n’a rigoureusement aucune expérience voire aucune compétence pour traiter du problème concerné.

  Nous en profitons pour nous élever contre cette méthode de gouverner qui consiste à distribuer des prébendes à des lobbies sous forme de nominations à la tête de commissions-prétexte. La Martinique et la Guadeloupe vivent un véritable drame écologique et sanitaire, drame dénoncé depuis trois décennies par tous ceux que préoccupe le devenir de ces pays, et il est insupportable que ce drame soit traité avec la désinvolture dont fait preuve le ministère de l’écologie.

   Déjà, les principales associations écologiques antillaises n’ont pas été conviées à préparer le « Grenelle de l’environnement ». Il est vrai qu’il n’avait pas été prévu de réfléchir aux problèmes de l’Outre-Mer. Mais face à la médiatisation brutale de la question du Chlordécone dans les grands organes de presse hexagonaux, le ministère a, en catastrophe, improvisé un « Grenelle de l’environnement pour l’Outre-Mer » à l’île de la Réunion. Puis, réalisant qu’il était trop tard pour y rassembler les représentants « domiens », il s’est rabattu sur la mise sur pied d’un « Grenelle » pour chaque département et territoire d’Outre-mer !

     De tels cafouillages frisent l’incompétence et le mépris tout à la fois. D’autant que s’agissant du « Grenelle » organisé en Martinique le mercredi 17 octobre, personne n’a pris contact avec notre association, « Pour une Ecologie urbaine », pourtant agréée au titre de la protection de l’environnement. Personne n’a jugé bon non plus de solliciter l’intervention des auteurs de « Chronique d’un empoisonnement annoncé ». Pire : parmi les six points à l’ordre du jour de ce « Grenelle » improvisé à la hâte ne figure rien sur la question des pesticides et du Chlordécone qui sont pourtant la préoccupation première des Martiniquais depuis près d’un an. Un récent sondage révèle que 80% des Guadeloupéens se déclarent inquiets par rapport à la crise écologique et sanitaire du Chlordécone. Tout cela est donc complètement surréaliste !    La nomination d’un missionnaire déconnecté des réalités antillaises et l’improvisation de « Grenelle » de l’Outre-Mer revient également à bafouer les règles les plus élémentaires de la démocratie puisque les représentants du peuple, à savoir les élus et parlementaires, sont écartés ou mis devant le fait accomplis. Loin d’être associés à la réflexion sur les pesticides, ceux qui possèdent la légitimité des urnes se voient relégués au rang de figurants, tandis que les écologistes de terrain et les autres associatifs sont tout simplement ignorés. Tout ceci est inadmissible. Inqualifiable même. On se moque des peuples martiniquais et guadeloupéens.

Pour notre part, nous avons, depuis la sortie de notre ouvrage en février 2007, travaillé aux propositions que l’on pourrait faire afin de sortir de la crise actuelle. Nos 12 mesures urgentes pour une gestion de sortie de crise, remises au Président du Conseil Régional de Martinique le 15 octobre dernier, seront bientôt dévoilées au grand public.

  La santé de nos populations passe avant toute considération politique, économique ou financière.

 

 

 

 

 

 

 

Martinique, le 17 octobre 2007

Louis BOUTRIN – Raphaël CONFIANT*

                                                                                  * Président et membre de  l’association « Pour une Ecologie Urbaine »

 *Auteurs du livre « Chronique d’un empoisonnement annoncé – le Scandale du Chlordécone aux Antilles françaises – 1972-2002. Editions L’Harmattan - 2007     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Lettre ouverte du Pr. Dominique BELPOMME, cancérologue et Président de l'ARTAC
10-10-2007

En tant que médecin, je suis soumis au serment d’Hippocrate, et donc à un devoir de prévention des maladies et d’information du public. C’est dans cet esprit que j’ai coordonné le Rapport d’expertise et d’audit externe concernant la pollution par les pesticides en Martinique

Après la récente polémique qui a eu lieu autour de ce rapport – dont le contenu est resté totalement inchangé depuis sa parution en juin 2007 –, certains prétendent que je serais revenu sur mes déclarations initiales en expliquant qu’il n’existe pas de lien scientifiquement établi entre le chlordécone et le cancer de la prostate. Or, mon discours est toujours resté constant, même si on peut regretter que des raccourcis malheureux aient pu laisser faire croire le contraire.

En page 38, le rapport s’interroge en effet sur la pertinence de l’étude épidémiologique Karu-prostate, qui a pour objectif de montrer s’il existe ou non un lien associatif entre une contamination par le chlordécone et l’apparition des cancers de la prostate en Guadeloupe : « Pourquoi s’être fixé comme seule cause possible aux cancers de la prostate, le chlordécone, alors que la cartographie réalisée en Martinique montre qu’il n’existe aucune relation géographique entre le zonage de la pollution par le chlordécone (très intense dans la partie Nord-Est de l’île), et l’incidence élevée des cancers de la prostate (surtout décelés dans le Sud), autrement dit, que les cancers de la prostate sont plus fréquents dans des régions qui n’apparaissent pas être particulièrement polluées par le chlordécone ? »

Des études toxicologiques ont démontré le caractère CMR (cancérigène, mutagène et/ou reprotoxique) du chlordécone, qui est très fortement suspecté d’être impliqué notamment dans l’apparition de myélomes (leucémie des os) dans le Nord de la Martinique. Mais en ce qui concerne les cancers de la prostate, il serait nécessaire d’étudier au moins une quinzaine d’autres pesticides et leurs métabolites pour comprendre pourquoi les Antilles sont si lourdement touchées : la Guadeloupe est le territoire où l’incidence de ces cancers est la plus élevée dans le monde, alors que l’incidence est de même très élevée pour la Martinique, mais on ne peut savoir ce qui en est aujourd’hui faute de mise à jour du registre des cancers depuis 2000.

En ce sens, l’ARTAC a soumis aux différentes instances locales concernées et va soumettre aux pouvoirs publics nationaux une proposition de programme de recherche chiffrée, visant à réaliser une étude de biomonitoring portant sur les tissus adipeux et des dosages sanguins des personnes touchées par le cancer de la prostate ou du sein, qui seront mis en parallèle avec les résultats obtenus à partir de personnes témoins. En outre, des études de toxicogénomique devraient permettre de mieux connaître l’impact de différents pesticides sur les gènes humains, et en particulier de vérifier s’il existe un lien de causalité entre la contamination par le chlordécone et l’augmentation de fréquence des myélomes en Martinique.

Les subventions attendues pour la réalisation de ces études permettraient de rémunérer les différentes équipes de recherche impliquées, notamment les laboratoires spécialisés dans ce type d’analyses. Notre objectif est avant tout d’apporter des réponses scientifiques permettant d’expliquer l’incidence excessivement élevée des cancers, en particulier de la prostate, aux Antilles afin d’en améliorer la prévention et le traitement.

Lorsqu’à sa demande j’ai rencontré M. le Secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, M. Christian Estrosi, je lui ai indiqué que le rapport était incontournable du point de vue scientifique, qu’il n’y avait aucun « catastrophisme » dans mon discours, et qu’il était de sa responsabilité de contribuer à la mise en œuvre le plus rapidement possible d’un plan d’action global impliquant de façon transversale les aspects environnementaux, sanitaires et agricoles, afin de remédier aux problèmes actuels, cela dans l’intérêt des antillais. J’ai également indiqué au Secrétaire d’Etat qu’un tel plan pouvait être mis en place sans nuire aux intérêts socio-économiques des Antilles, mais que la sécurité sanitaire des antillais, y compris des générations futures, est prioritaire.

Un récente réunion avec le Directeur-adjoint du cabinet de la Ministre de la Santé, Mme Roselyne Bachelot, ainsi que des responsables de la gestion des alertes sanitaire, m’a également permis d’insister sur la nécessité de mener des études de biomonitoring et de toxicogénomique, afin d’identifier les causes exactes de cette épidémie de cancers.

Nous attendons donc des représentants de l’Etat et des autorités locales la mise à disposition de moyens suffisants permettant de faire face à la crise actuelle et de faire réaliser les études annoncées dans les plus brefs délais.

Je me dois enfin de remercier l’ensemble de mes confrères et consœurs médecins qui se mobilisent localement pour faire émerger la vérité.

                                                                                       Pr. Dominique BELPOMME

Cancérologue, Président de l’ARTAC

 
Le Prix Nobel de Physique 2007 pour la miniaturisation informatique
09-10-2007

L e prix Nobel de physique 2007 a été décerné au Français Albert Fert (69 ans) et à l'Allemand Peter Grünberg  (68 ans) pour leur découverte d'une technologie sur la miniaturisation des disques durs aux applications dans la vie de tous les jours, a annoncé mardi le comité Nobel.

Cette technologie est la magnétorésistance géante (GMR). Elle est utilisée pour lire l'information stockée sur des disques.
"C'est grâce à cette technologie qu'une miniaturisation radicale des disques durs a été possible ces dernières années", a indiqué le comité dans un communiqué.
"Les applications de ce phénomène ont révolutionné les techniques permettant de lire l'information stockée sur disque dur", a-t-il estimé.
Ce domaine de la recherche en nanosciences est actuellement en forte expansion.
La GMR a notamment un impact important sur les technologies de l'information et de la communication. Elle a notamment permis de mettre au point des têtes de lectures qui équipent aujourd'hui tous les disques durs.
Ces têtes de lecture plus sensibles permettent de lire des données contenues dans les disques durs compacts intégrés, présents dans les ordinateurs portables et certains lecteurs de musique, par exemple.
Le phénomène de magnétorésistance change la résistance électrique d'un conducteur lorsqu'il est soumis à un champ magnétique. Il est à l'origine de nombreuses applications.
L'application de la découverte des deux professeurs est récente.
Selon le comité Nobel, le lancement de la première tête de lecture basée sur l'effet GMR a eu lieu en 1997. La technologie s'est ensuite vite standardisée et "même encore aujourd'hui, les toutes nouvelles techniques de lecture dérivent de la GMR".
Les deux lauréats ont découvert la GMR en 1988, au cours de travaux menés séparément.
Albert Fret, 69 ans, né à Carcassone (sud de la France), est directeur scientifique de l'Unité mixte de Physique au CNRS/Thales, à Orsay (près de Paris), depuis 1995.
Peter Grünberg, 68 ans, est professeur à l'Institut für Festkörperforschung, Forschungszentrum Jülich, en Allemagne.
En janvier 2007, les deux physiciens avaient déjà reçu conjointement un prix pour leurs travaux, le Japan Prize, autre disctinction scientifique très prestigieuse.
L'année dernière, deux Américains, John Mather et George Smoot, s'étaient partagé le prix pour leurs travaux sur les radiations cosmiques qui confortent la théorie du Big Bang afin d'expliquer l'origine de l'univers.
Le Nobel de physique est le deuxième prix Nobel attribué cette semaine.
Celui de médecine a ouvert la saison lundi en récompensant deux chercheurs américains, Mario Capecchi et Oliver Smithies, et un Britannique, Martin Evans, pour des travaux sur la création de souris transgéniques qui ont ouvert un nouvel horizon à la recherche sur des maladies comme Alzheimer ou le cancer.
Le prix de chimie sera attribué mercredi et celui de littérature jeudi. Le Nobel de la paix sera annoncé vendredi à Oslo et lundi prochain, le prix d'économie mettra un point final à la saison 2007.
Les lauréats du Nobel de physique recevront le 10 décembre des mains du roi de Suède une médaille en or, un diplôme et se partageront un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (1,08 million d'euros).

Liste des lauréats français du prix Nobel de physique:

- 2007: Albert Fert (conjointement avec Peter Grünbert, Allemagne- 1996: Claude Cohen-Tannoudji- 1992: Georges Charpak- 1991: Pierre-Gilles de Gennes- 1970: Louis Neel (conjointement avec Hannes Alfven, Suède)- 1966: Alfred Kastler- 1929: Louis-Victor de Broglie- 1926: Jean-Baptiste Perrin- 1908: Gabriel Lippmann- 1903: Antoine Becquerel, Pierre Curie et Marie Curie

 

 

 

 
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